Comment rédiger une bonne lettre de motivation ?

Les offres d’emplois qui ne demandent pas aux intéressés de fournir un CV et une lettre de motivation. Dans le cas où le futur employeur aura à disposition plusieurs profils, son choix se portera sur celui qui s’accompagne d’une argumentation solide. Cette dernière sera présentée bien évidemment dans la lettre de motivation. Celle-ci doit de son côté obéir à des règles de forme et de fond particuliers.

Il est souvent utile de traduire son CV et sa lettre de motivation dans une autre langue. Certains services comme la plateforme Protranslate se spécialisent en la matière. Ils peuvent également assister la personne dans la rédaction d’une lettre de motivation compatible avec le CV.

Ce que l’on trouve dans la première partie

Il faut souligner tout d’abord qu’il n’existe pas de lettre de motivation parfaite. Il semblerait même que chaque personne a son propre modèle. Mais il ne faut pas s’y tromper, cette lettre est structurée. On n’agence pas les éléments n’importe comment. Il y a une structure à respecter. On ne s’attardera pas ici sur les autres mentions habituelles comme l’entête. Pour cela, on n’a qu’à prendre exemple sur les lettres de motivations sur internet.
La lettre de motivation se divise en trois parties en dehors de la partie « remerciement et salutation » en fin de texte.

La première, guise d’introduction, explique par quel moyen le postulant a eu connaissance de l’annonce. Le candidat explique pourquoi a-t-il choisi l’entreprise. Il doit dans ce cas connaitre un minimum sur son sujet et évoquer cela dans la lettre de motivation. Il est évidemment conseillé d’effectuer quelques recherches. Attention dans ce cas à ne pas évoquer des informations erronées.

Ce sera un mauvais point. D’ailleurs, le recruteur risque de ne plus lire le reste. En outre, ce paragraphe doit s’inscrire dans un ensemble structuré, pas de parachutage. Il doit introduire le second qui est destiné à la présentation du candidat.

Convaincre le futur employeur en deux paragraphes

La seconde partie est plutôt réservée à la motivation et aux principaux atouts de l’auteur de la lettre. Ce dernier doit carrément se vendre implicitement. Ce paragraphe répond donc à la question : « Pourquoi le recruteur devrait embaucher le postulant » ? Dans ce cas, on doit éviter de reprendre les mentions déjà contenues dans le CV.

Il s’agit plutôt les raisons qui ont poussé la personne à opter pour un tel parcours professionnel. Il est avantageux de présenter ce parcours comme un chemin qui a mené vers le poste auquel elle postule. Le recruteur croira dans ce cas qu’elle n’envoie pas sa candidature par pur opportunisme, mais bien à la suite d’une décision bien réfléchie.

Le troisième paragraphe permettra au candidat de monter son sens de la synthèse en résumant les points essentiels évoqués dans les deux autres. On y soulignera aussi la réelle « valeur ajoutée » pour le futur employeur. C’est une occasion par exemple de mettre en avant ses points forts, comme le sens de l’organisation la rigueur, tout en se gardant de toute prétention.

Dans le cas où l’on compte postuler sur le marché de l’emploi international, il est préférable de recourir à un professionnel traducteur comme sur https://www.protranslate.net/fr/traduction-cv/ . Il pourra le cas adapter la structure de la lettre selon la pratique dans le pays de destination. Par exemple, chez les anglophones, ce n’est pas vraiment le contenu de la lettre de motivation qui compte.

Les employeurs sont plutôt méticuleux sur la forme. Elle contiendra ainsi un bon nombre de formules de politesse, les coordonnées de l’entreprise et des candidats, etc. Le plus important pour eux est donc le CV.

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